30 septembre 2009
3 min 32
Fermez les yeux et écoutez..
28 septembre 2009
Outch...
Bon...
Les triglycérides m'empêchant d'utiliser mon outil de compensation historique (ie. la bouffe), j'ai dû lui trouver un remplaçant temporaire.
Et j'ai trouvé cette après-midi.
Assez facilement à vrai dire.
C'est vrai que ça craint rien pour les analyses de sang.
Bon par contre.
Je crois que je suis allée un peu loin.
3 pantalons, 1 paire de chaussures, 2 robes, 2 pulls, 1 sous-pull, 2 t-shirts.
En une après-midi.
Ce n'est ni plus ni moins qu'une fièvre acheteuse.
Qui a pour vocation de compenser.
Evidemment.
Le problème.
C'est que :
-J'ai repéré plein d'autres trucs à acheter.
-J'ai faim.
27 septembre 2009
Miam de réconfort
Une furieuse envie de réconfort gourmand et voilà le résultat:
- pelez une pomme et coupez-la en gros dés (1 minute quand on manie bien le couteau).
- jetez les morceaux dans une poêle/cassserole avec 2 à 3 cuillères à soupe d'eau et un pincée de sucre - pas de beurre, mon taux de triglycérides est paraît-il un chouia trop élevé-...
- couvrez et oubliez 5 petites minutes à feu tout doux sous un couvercle.
- après 5 minutes, découvrez et laissez l'eau s'évaporer
- sélectionnez votre plus joli bol, la plus séduisante des verrines, ou un verre à cognac accueillant et faîtes-y glisser les morceaux de pommes confits
- allez chercher votre bouteille de calvados que vous ne sortez que dans les grandes occasions. (de 18 secondes si vous habitez un studio à 7 minutes si vous habitez un château)
- tirez sur le bouchon -"ça devrait faire chpoooooouns"- et versez une larme (ou plus si affinités) sur les pommes tiédies
- et parce qu'un bonheur n'arrive jamais seul, émiettez un sablé au beurre (souvenir des vacances) sur les pommes calvados-isées.
Jetez-vous sur une petite cuillère, régalez-vous et recommencez!
26 septembre 2009
Tous mes voeux de bonheur.
Quelque part en France, là dans les prochaines minutes, P-the ex acceptera de prendre pour "légitime épouse" Machine.
Dès la réception du faire-part, j'ai décliné l'invitation, regrettant -mon cul oui- de ne pas être parmi eux pour partager cette journée "magique".
Pourquoi?
Parce que cette journée je l'ai rêvée, imaginée, organisée, pensée, visualisée durant les 5 années que j'ai partagées avec P.
Parce qu'il a été le premier avec qui j'ai voulu éventuellement, peut-être, faire ma vie.
Parce qu'il était douloureux de revoir dans ces condition "nos" amis -ceux-là même dont je n'ai plus jamais eu de nouvelles après notre rupture- et ses parents -bonjouuuuuur vous vous souvenez de moi????????-
Parce qu'il m'était insupportable de venir non-accompagnée et de faire fi des chuchotements de la foule "ho la la elle vient au mariage de P... ho la laaaaaaaaaa!!!!".
Parce qu'après des mois de silence -avec lui aussi!-, même s'il est devenu cet ami sur qui je peux compter, qui me connait mieux que personne et même si aujourd'hui je ne ressens plus rien pour lui, demeure ce petit-quelque-chose-en-plus qui nous rappelle toujours notre amour passé.
Et puis surtout parce que récemment, 2 ou 3 incidents sont venus ternir notre amitié naissante.
- P. m'avait indiqué quelques jours après l'envoi du faire-part que ma venue était "conditionnée" à une rencontre avec sa future femme -que j'ai évidemment déclinée. Les invitations ne sont pas "conditionnées" à quoi que ce soit...., -connasse-.
- J'ai diné avec P le soir de mon anniversaire, il était alors de passage à Paris. Il m'avait avoué que sa future femme n'était pas au courant de notre rendez-vous : "elle n'aurait pas compris que je puisse diner avec mon ex le soir de son anniversaire. En plus tu es célibataire. En plus elle te connait pas" -Connasse volume 2-.
- Il y a quelques semaines, j'ai indiqué à P. pouvoir venir dans sa ville pendant mes vacances et à l'occasion dîner avec lui. Réponse négative par sms : "en plein préparatifs du mariage". -2 heures d'interruption dans les dits préparatifs me semblaient à sa portée mais je dois me tromper-.
Je renvoie un sms "c'est vraiment dommage, ne venant pas à ton mariage, ça m'aurait fait plaisir de partager ce moment avec toi". P me téléphone et me fournit les explications complémentaires "Machine est tombée sur ton sms (va falloir qu'on m'explique le concept de fouille dans le portable de son futur-conjoint-, et elle m'a fait une crise. Pour elle il n'est pas concevable que l'on dine ensemble à quelques jours de mon mariage. -Ah? Ben dis-lui qu'on n'est pas dans une comédie romantique US et que je ne vais pas te kidnapper pour me marier avec toi à Las Vegas, ça devrait déjà la rassurer ça non?- Tu peux te mettre à sa place quand même? .... Non.
Je lui ai rappelé, des sanglots dans la voix, que je ressentais, au fond du fond, beaucoup de peine à l'idée de ne pas assister à son mariage. Et que je trouvais plutôt sympa de ma part de me taper 5h de train pour diner avec lui et lui manifester toute mon amitié par ce geste.
Bon ça a pas marché. Il m'a raccroché au nez parce que "vraiment tu comprends rien, tu veux pas te mettre à sa place".
Ben non.
Il raccroche donc. Je pleure un bon coup. Et quand même, hypocrite que je suis, je lui envoie un sms "Je comprends. Fais un beau mariage". Evitant ainsi de le mettre colère colère quelques jours avant le jour J.
Aujourd'hui donc, Jour J.
Moi complètement remuée, on a d'ailleurs passé un long moment là-dessus hier avec le psy.
9h47. SMS de P. "Suis désolé d'avoir réagi de la sorte l'autre jour. Voilà. je t'embrasse"
Putain.
Les échanges ont continué uen petite heure.
Remarque à l'attention de Machine : "là tu vois par contre, savoir que mon futur mari envoie des sms à son ex le matin de votre mariage, ça peut commencer à me chauffer. Moi je dis ça, je dis rien"
Quand on marie un ex, je crois qu'il y a toujours un petit goût d'inachevé.
Aujourd'hui là maintenant tout de suite, je suis en mode "inconsolable".
Une impression assez douloureuse d'avoir laissé filer beaucoup de chose (P.), d'avoir perdu du temps avec d'autres (O. et Môsieur).
Aujourd'hui j'essaie d'imaginer P, en train de se marier avec une pure connasse.
Je l'imagine lui, en beau marié.
J'imagine le champagne, les amis, les rires, les discours, l'émotion.
Je pense à ses parents.
En fait non, je ne veux rien imaginer. Je ne veux rien savoir. Je veux que cette journée passe. Vite.
Inconsolable.
25 septembre 2009
A few brèves
- Vu l'expo *Renoir* et c'est confirmé (une fois de +): je ne suis pas née au bon siècle (rondeurs, peau laiteuse.... je ne colle pas aux standards du 21 ème siècle. Mais suis tout à fait conforme à ceux du 19ème!!).
- Vu O., un ex. (dont j'ai déjà parlé dans ce blog mais j'ai une méga flemme d'aller chercher son pseudo dans les archives), et ce après 1 an et demi de silence. Il reste un mini mini truc. Mais rien de dangereux. Ravie de l'avoir revue (dur de se dire qu'un jour je reverrai Môsieur et que je resterai insensible. Comme s'il fallait maintenir le lieu coûte que coûte, ne jamais oublier, ne pas devenir insensible, souffrir à tout prix).
- Vu hier un des nouveaux sketchs de Flo*Foresti. J'ai ri comme une bécasse, seule, dans mon lit.
Et qui c'est qui va la voir au PalaceeeeeePalaceeeeee????????
C'est mouaaaaaaaamouaaaaaaaa :)
24 septembre 2009
L'automne à la plage..
Me revoilà!!!
J'ai marché (beaucoup), dormi (mal), mangé des crêpes (un peu! - ouais je m'étonne moi-même...), évité le soleil (tout le temps).
A peine rentrée, direction le cabinet de mon nouveau meilleur ami pour ce que je qualifierai de "meilleure séance depuis le début de ce travail".
C'est-à-dire qu'en 3 jours j'avais un chouïa réfléchi à 2 ou 3 sujets brûlants... (quand tu marches seule comme dirait l'autre, tu réfléchis... putain qu'est-ce que tu réfléchis. Tu fais que ça d'ailleurs).
Une séance très détendue donc, des larmes et des rires, des points-clé, des explications, des rappels, des perspectives, mes questions - nouvelles-, ses questions - parfois douloureuses-, des réponses, rassurantes.
Sereine.
21 septembre 2009
Break
Je ferme pour quelques jours le temps d'aller me refaire une santé -ambiance "air iodé, plateau de fruits de mer, balades, lecture et sieste"-
See you!
19 septembre 2009
Juste au cas où...
Après une putain de journée de merde (hier - cf post relatant les faits-), on se dit qu'un peu de répit serait vraiment le bienvenu.
Notez que je suis pas ultra exigeante hein. Je demande pas de bonnes nouvelles, ni même une bonne surprise. Encore moins Jude*Law qui sonnerait à ma porte.
Noooooon. Je voulais juste un peu de répit. Une journée neutre (même chiante ça m'allait!), histoire de me refaire une petite santé.
Et ben non.
Bing.
Et rebing.
Putain.
J'ai hâte de voir ce que demain me réserve.
Donc pour + de précautions, je coupe à cet instant portable, msn et tout autre moyen de contact avec le monde extérieur. Comme ça au moins....
Just in case.
18 septembre 2009
C'est quoi l'histoire?
Tu parles de vacances.
Je vous dois peut-être explications (à des fins de compréhension... je ne crois pas devoir quoi que ce soit! J'écris bien ce que je veux hein!) après mon post quelque peu mystérieux d'hier. Je suis restée assez discrète sur cette relation avec Môsieur qui, c'était écrit dès le 1er jour, ne pouvait pas bien se terminer (ou alors uniquement "pour cette salope de Cendrillon" - Pretty*Woman).
Cela fait quelques semaines que la rupture traînasse (donc fait encore un peu plus de mal). Jusqu'à ces derniers jours pendant lesquels les mots blessants ont fusé, les sms se sont fait plus violents, les larmes plus abondantes.
Malgré la rupture, j'ai voulu (et affirmé le vouloir) conserver cette complicité, cette bienveillance que nous avons l'un pour l'autre. Garder ce que l'on pouvait sauver. Et ce qui pouvait m'aider à mieux "gérer" cette rupture, c'était de revoir Môsieur. Oui. Aussi bizarre que ça puisse paraître, ça a à voir avec ma crainte de l'abandon paraît-il. Le voir ponctuellement. Pour discuter. Pour échanger. Comme des amis. Pour lui demander conseil. Aussi. Peut-être. Procéder par étapes. Mais conserver quasi-intact ce "lien" si précieux.
Mais ce que je souhaitais par-dessus tout, c'était ne pas se quitter en mauvais termes. Réussir cette rupture. Ne pas nier tout ce que l'on a vécu. L'assumer. L'accepter. Et passer à autre chose. Sans se détester.
Je lui ai donc proposé un déjeuner. Ce jour. Refusé. Et pas de la manière la plus élégante. Il ne veut plus me voir. De peur de voir "tout son travail des dernières semaines anéanti".
Il fait une croix sur moi, pour mieux reconstruire ailleurs. Ne veut plus entendre parler de moi avant plusieurs mois. Ne veut pas replonger.
A cet instant, je me sens comme une merde.
Il a balayé d'un revers de main ma requête, en se recentrant sur lui et uniquement sur lui. Il se focalise sur sa stratégie. Mais sans oublier de me dire que chaque jour qui passe, il pense à moi. Je dois accepter sans discuter ses souhaits, et sans trop discuter. Il n'entend rien de ce que je demande.
Alors?
Alors j'ai fait comme lui. A contre-coeur..
Mis dans une enveloppe les bijoux qu'il m'a offerts. Lui ai demandé de venir les chercher. M'a proposé de les deposer à l'accueil. J'ai insisté.
Sa réponse, par SMS, un mot : "accueil".
Il n'est pas donc venu les chercher. Ne voulait pas me croiser.
Les hôtesses étaient prévenues. Je leur ai remis l'enveloppe avec un sourire gêné.
Impression? Humiliée.
Sentiments? Colère, tristesse et déception.
Envie? Hurler, aller courir, manger.
17 septembre 2009
1er mars-17 sept
J'ai mal.
J'ai affreusement mal.